Référentiel de projets30 opérations choisiesDepuis 1974
Descendre
L’immobilier à visage humain
Le Groupe BECI est né à Dunkerque en 1974, fondé par quatre frères dans une ville qui achevait tout juste de se reconstruire. Un demi-siècle plus tard, l’entreprise est toujours familiale et toujours dirigée depuis la Côte d’Opale. C’est une donnée de fond, pas une ligne de plaquette : elle explique pourquoi le groupe revient dans ses immeubles dix ans après les avoir livrés, pourquoi il garde une partie de ce qu’il construit, et pourquoi il parle de l’immobilier à visage humain sans en faire un slogan.
Réinventer, ici, ne veut pas dire tout recommencer. Cela veut dire reprendre une friche plutôt qu’ouvrir un champ, glisser un pôle médical sous des logements, remettre des bains désaffectés en service, adosser une résidence senior au centre-ville au lieu de la reléguer en périphérie. La transition écologique n’est pas un chapitre à part du métier : c’est le foncier que l’on choisit, la matière que l’on emploie, la durée pour laquelle on construit. Trente programmes en donnent ici la mesure exacte.
250 000m²De locaux d’activités
20 000m²De bureaux
4 000Logements
2 000Emplois créés
+50ansD’histoire familiale
Cinquante ans de traits
1974 → 2026 · Faites défiler pour parcourir la frise
1974
Quatre frères, une ville
Dunkerque
Quatre frères fondent à Dunkerque une entreprise de construction. La ville sort tout juste de trente ans de reconstruction : détruite à plus des deux tiers pendant la guerre, elle s’est relevée en béton, en trame et dans l’urgence. C’est ce contexte-là — une ville qui a dû tout refaire — qui donne au groupe son premier réflexe : bâtir pour des gens que l’on connaît, dans une ville où l’on reste. Cinquante ans plus tard, l’entreprise est toujours familiale et toujours dunkerquoise.
Les premières décennies
L’école de la Côte d’Opale
Dunkerque · Malo-les-Bains · Gravelines
Avant d’être un promoteur, BECI est un constructeur de la Côte d’Opale. Le territoire est étroit et précis : Dunkerque et ses faubourgs, Malo-les-Bains et sa digue, Gravelines et ses remparts, Saint-Omer et Berck un peu plus loin. On y bâtit avec le vent, le sable et une lumière rasante qui ne pardonne aucune façade bâclée. Ce sont ces années sans archives spectaculaires qui fabriquent le savoir-faire : le carnet d’adresses des artisans, la connaissance des sols, l’habitude de croiser ses clients au marché du samedi.
Les décennies 1990-2000
Des bâtiments pour travailler
Calais · Dunkerque · Longuenesse · Coquelles
Quelque part dans ces années-là, le groupe constate qu’il manque au littoral autre chose que du logement : des locaux pour travailler. EUROCAP naît de ce constat et met au point un produit peu spectaculaire et très utile — le parc d’activités, ses cellules d’atelier modulables, louées à des artisans et des PME, gérées en direct sans intermédiaire. Calais, Dunkerque, Longuenesse, puis Coquelles : quatre parcs qui financent la suite et qui enseignent au groupe un métier qu’il ne lâchera plus, celui de propriétaire à long terme. On ne construit pas de la même manière un immeuble que l’on vend et un immeuble que l’on gardera trente ans.
Les années 2000
Du champ à la boîte aux lettres
Flandre et Côte d’Opale
Deux marques viennent compléter la chaîne. STILNOR remonte vers l’amont : acheter des terres, les viabiliser, tracer des rues et découper des parcelles — c’est-à-dire décider de la forme d’un quartier avant qu’aucune maison n’existe. ONE HOME descend vers l’aval et construit ces maisons, une par une, pour des familles qui achètent souvent le projet d’une vie. Entre les deux, le groupe maîtrise désormais tout le trajet qui va du champ à la boîte aux lettres. C’est aussi à cette période que se fixe le vocabulaire de la maison — un toit sur la tête, un petit lopin de terre — un ton familier qui ne l’a jamais quitté.
2010
Le projet qui change d’échelle
Dunkerque, quartier du Grand Large
Dunkerque décide de rouvrir sa ville sur l’eau : le Grand Large, emprise portuaire coincée entre le bassin et la mer, devient un quartier habité. Nicolas Michelin y dessine des immeubles à pignons qui citent les maisons de port sans jamais les recopier ; les gâbles du Grand Large vaudront à son agence une mention spéciale au prix de l’Équerre d’argent 2010. Pour BECI, cela représente dix mille mètres carrés et cent cinquante-quatre logements — mais surtout la première collaboration avec un architecte de dimension nationale sur une opération très regardée. Rien ne sera tout à fait pareil ensuite.
2015
Monter à la métropole
Métropole européenne de Lille
Le groupe franchit les quarante kilomètres qui séparent Dunkerque de Lille. C’est plus loin qu’il n’y paraît : la métropole a ses règles, ses agences, ses friches industrielles et une tension foncière que le littoral ignore. BECITY Nord s’y installe en 2015 et y apprend la réhabilitation lourde autant que la construction neuve — reprendre un bâtiment existant demande une autre patience que bâtir sur un terrain nu. Douze programmes portent aujourd’hui cette signature dans la métropole, du logement intimiste à l’immeuble de bureaux de neuf mille mètres carrés.
2018
Le Pays basque et le Bordelais
Anglet · Lacanau
En 2018, BECITY s’implante en Nouvelle-Aquitaine : la côte basque d’abord, avec Anglet, puis le littoral girondin, avec Lacanau. Deux territoires où la question n’est pas de construire davantage mais de construire juste, entre pression touristique, raréfaction du foncier et exigence paysagère. Le vocabulaire change — le bois, l’ombre portée, l’orientation y remplacent la brique et l’abri contre le vent du nord —, l’exigence reste la même. Trois programmes y ont vu le jour en moins de dix ans.
Les années 2020
Une échappée picarde
Amiens
Amiens n’est ni la Flandre ni la métropole lilloise : c’est la Picardie, une autre brique, un autre rythme, une ville d’eau et de jardins. Le groupe y ouvre une quatrième antenne pour une opération unique — quarante-neuf logements et un commerce, confiés à une agence amiénoise. C’est peu, et c’est précisément la méthode : on n’arrive pas sur un territoire avec un catalogue, on y arrive avec un projet et un architecte d’ici.
2024
Cinquante ans
Quatre territoires
Cinquante ans après la fondation, le groupe livre dans la même année TRACKS à Lille, BABYLONE à Villeneuve-d’Ascq, EKLA et BIGUEYRIE à Anglet, MÉROVÉE à Saint-Omer. Quatre territoires, cinq programmes, une seule maison — et toujours la même famille aux commandes, ce qui reste rare dans un métier où les groupes changent d’actionnaire tous les dix ans. L’anniversaire tombe au moment où la profession se reconfigure : renchérissement du foncier, sobriété foncière, réemploi, reconversion de friches. Autant de contraintes que le groupe pratiquait déjà sans avoir besoin de les nommer.
2029
Un quartier entier
Gravelines
À Gravelines, entre la place forte de Vauban et le port de plaisance, se prépare le plus grand programme de l’histoire du groupe : près de vingt-quatre mille mètres carrés, un peu moins de treize cents logements, du collectif, du semi-collectif, des maisons, une résidence senior et des commerces. Ce n’est plus un immeuble, c’est un quartier — avec ce que cela suppose de temps long, de concertation et de responsabilité. L’avant-projet définitif est en cours, la livraison visée en 2029. Cinquante-cinq ans après une première entreprise de construction dunkerquoise, à vingt kilomètres de là.
1974
Réinventer.
La Métropole européenne de Lille
La métropole de Lille et BECITY, c’est une histoire d’amour qui date de 2015 et qui a depuis produit beaucoup de beaux projets ! Entre projets de constructions neuves et réhabilitations lourdes, BECITY a façonné son savoir-faire sur les terres de la capitale des Flandres.
12 programmes34 971 m² bâtis2015 depuis
Casser les codes.
Le Pays basque et le littoral girondin
Dans le Sud-Ouest, il n’y a pas que le vin qui se bonifie ! Il y a aussi les idées et les valeurs. Implanté depuis 2018, BECITY a réalisé sur ce territoire des projets variés et ambitieux en hébergement, en bureaux et en maisons, de la côte basque au littoral médocain.
3 programmes4 847 m² bâtis2018 depuis
Cultiver l’essentiel.
Les racines
Sur la Côte d’Opale, il y a de longues plages de dunes pour arrêter les vagues… Et les racines de BECITY ! C’est ici que tout a commencé, avec les premiers programmes immobiliers. Depuis, BECITY a découvert d’autres horizons, sans jamais oublier les valeurs des gens d’ici.
14 programmes82 397 m² bâtis
Prendre pied.
Une échappée amiénoise
À Amiens, le groupe n’a qu’un seul programme — et c’est très bien ainsi. On n’arrive pas en Picardie avec un catalogue : on y arrive avec un projet, un architecte d’ici et l’envie de comprendre une ville d’eau et de jardins avant d’y poser la première brique.
1 programmes2 497 m² bâtis
Le référentiel
Trente opérations, leurs architectes, leurs surfaces et leur état d’avancement.
Le fonds est consultable en planches ou en index.